Marthe et Marie

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L’histoire du papillon

Discours de Joseph B. Wirthlin, A l’abri du port, conférence générale, avril 2000 :

« Peut-être la réponse vous viendra-t-elle de l’observation d’un papillon. Serrée, enveloppée dans son cocon, la chrysalide en développement doit user de toute sa force pour briser sa prison. Le papillon pourrait se demander: «Pourquoi dois-je tant souffrir? Pourquoi ne puis-je tout simplement, en un clin d’œil, devenir un papillon?»
Cela serait contraire au dessein du Créateur. L’effort requis pour sortir du cocon donne au papillon la force nécessaire pour voler. Sans cette adversité, le papillon n’aurait jamais la force d’accomplir son destin. Il n’acquerrait jamais la force de devenir quelque chose d’extraordinaire.

Le président Faust a expliqué: «Dans toute vie, il y a des jours de douleur et de désespoir avec des revers de fortune et des aléas. Tous, y compris les gens qui s’efforcent sincèrement de faire le bien et d’être fidèles, semblent avoir leur pleine mesure d’angoisse, de chagrin, voire de détresse  .» Puis il suggère que l’adversité que nous rencontrons permet à notre âme de devenir comme de l’argile dans les mains du Maître.  » (voir le discours le pouvoir transformateur de la foi et de la personnalité, Richard G Scott: comparaison de la personnalité à une porcelaine, et la foi à l’argile)

L’adversité peut nous fortifier et nous affiner. Comme pour le papillon, l’adversité est nécessaire pour donner de la force de caractère aux gens. Même lorsque nous sommes appelés à naviguer dans des eaux agitées, nous devons connaître la place qu’occupe l’adversité dans la constitution de notre potentiel divin.

Si seulement nous voulions bien regarder au-delà de nos souffrances présentes et voir nos difficultés comme une chrysalide temporaire! Si seulement nous avions suffisamment de foi et de confiance en notre Père céleste pour voir qu’après un peu de temps, nous pourrons sortir de notre épreuve plus affinés et plus glorieux!

Pour pouvoir marcher un jour, l’enfant doit subir le processus d’apprentissage fait de chutes et souvent de douleurs. Nous avons encouragé Seth à apprendre de son expérience. Oui, nous savions que le processus serait difficile, mais nous savions aussi que la liberté et la joie de marcher dépasseraient de loin les souffrances et l’adversité temporaires.
Mes frères et sœurs, qu’est-ce que la condition mortelle, sinon un long processus, comme l’est l’apprentissage de la marche? Nous devons apprendre à marcher dans les voies du Seigneur. »